" Et si il arrivait quelque chose... "
Cette phrase, bien que courte et sans sous entendu est une de ces phrase qui me plongent dans un doute profond, vous savez le grenre de doute où, en une seconde top chrono, 150 millions de questions arrivent dans votre tête, dans un désordre digne.... De la foire du Trône, et là on dit " STTTTTTOOOOOOOOOOOOOOOP, une question à la fois, s'il vous plait"...
C'est le genre de doute qui fait qu'on reste comme un con allongé sur son lit à regarder le plafond... Le beau plafond blanc, et t' as beau avoir une chaine hifi qui hurle à côté, beh non, t'es imperturbable, enfin presque.
Ouais, le genre de questions qui me turlupinent sont pas gaies, mais faut y penser, et envisager toutes les solutions possibles aux 150 millions de questions....
Et ouais, même si j'ai bientôt 18 ans, je fais quoi si il arrive quelques choses à mes parents? Dans leur tête, ils ont tout préparé je le sais, mais bon, un accident ou une maladie est si vite arrivée...
Après y a la maison, la voiture, le chien ( qui a son importance aussi même si ce n'est qu'un animal ), et la succession ( je suis pas seule dans la fratrie ), enfin tout un bordel de fou, long et parfois périlleux....
Pensée bizarre mais quand on y réfléchi bien, notre vie depuis la naissance n'est qu'un immense bordel, le monde dans lequel on vit en est le meilleur exemple je pense... Ouais je me la joue un peu à "L'auberge espagnole" ( regardez les 20 premières minutes vous comprendrez).
Fin bref... Pourquoi c'est pas simple... Rangé comme il faut, chaque chose à sa place.
C'est vrai qu'on s'ennuyerait à la longue, après tout on est bien dans notre bordel, mais le jour ou les ennuit nous tombent dessus, on aimerait bien mettre sur "pause" un moment, histoire de comprendre ce qu'il se passe...
Sinon, beh voilà, je dédie cet article à une amie chère, même si on se parle plus énormément.
Cette fille gère un max depuis quelques mois maintenant et je lui tire mon chapeau, je l'ai jamais vu faible ces dernier temps, alors que moi, dans les même circonstance qu'elle, je sais pas où je serais en ce moment.
Voilà Delphine, je te tire mon chapeau, et bien bas en plus, parce que tu fais preuve d'un courage de plus en plus rare dans notre bordellique de monde!